Cover Tiwa Respect

Culture & Identité artistique : Clip Somebody’s son

Le récent album de l’artiste Tiwa Savage Celia sorti en Août 2020, est un délice nostalgique sur son enfance, un renew de l’afrobeat, pop et le Rnb, qui marque une certaine maturité dans la construction d’une identité musicale de l’artiste.
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Le récent album de l’artiste Tiwa Savage Celia sorti en Août 2020, est un délice nostalgique sur son enfance, un renew de l’afrobeat, pop et le Rnb, qui marque une certaine maturité dans la construction d’une identité musicale de l’artiste. En Octobre 2021, elle revient avec une nouveau single intitulé Somebody’s son en featuring avec l’artiste Américaine Brandy, réalisé par Meiji Alabi. Nous vous emmenons cette fois dans l’univers de la direction artistique du réalisateur, par une sémiologie visuelle.

Cover Album celia 2020

I. ARCHITECTURE DE L’IMAGE

  1. Cadre de l’image : vidéo 4/3 

Un cadre d’images qui entre en scène dans les années 50, avec des fils tels le NTSC (525 lignes pour 720 × 480 points) et PAL/Sécam (625 lignes pour 720 × 576 points)

Whitney Houston Greatest love of all

2. Échelle des plans

Bien qu’on retrouve plusieurs plans dans le clip gros plans, plans bustes, plan d’ensemble …etc .2 plans sont plus mis en exergue ou reviennent presque tout le temps, gros plan, plan buste qui alimentent l’expression narrative de l’artiste sur les sujets tels; le désir, l’exaltation, la beauté…etc.

En outre, Même quand le réalisateur nous présente un autre plan, les sémantiques qui s’y dégagent sont; soit une représentation des belles formes de la chanteuse (toujours dans un nuancier à effet d’or), soit une représentation d’une fresque, d’ailleurs je vous invite à regarder le clip pretty brown girl.

II. LA PLASTIQUE DE L’IMAGE

L’univers colorimétrique du clip est composé de couleurs chatoyantes, fresques, couleur qui rappellent une certaine époque artistique qualifiée de Renaissance (Courant artistique née entre le XV, et XVI Siècles) représentation des volumes, perspectives, des drapés (dispositions de manière à former des plis ), des ombres, jeux de lumière. Cette époque, met l’homme au centre de ses préoccupations, avec des techniques tell le matte hall (mise en valeur de la lumière) qui donne l’impression d’avoir un voile de chaleur.

III. CODES L’IMAGE

Comme elles le disent déjà dans la chanson « Somebody’s son go love me one day, tired of getting it wrong », les différentes captures dans ce clip se font sur de différents codes d’expression en amour (parental, fraternel, érotique) avec un décor; d’ailleurs Meiji Alabi le martèle : ”Subject with resonate with People who are love and looking for love”.

Somebody’s son est un cocktail un mélange de old et new entre l’enfance de l’artiste et l’artiste talentueuse qu’elle est aujourd’hui. Sur un rythme musical ancré dans l’Afrobeat , Blues and RnB basé dans un concept visuel nostalgique qui s’abreuve des courants artistiques comme la Renaissance , Pop art qui rappelle un clip de Burnaboy . Parlant de blues et Afrobeat ce clip serait peut-être parmi les mélodies d’enfance écoutées par l’artiste au vu de la sonorité musicale.

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